Fête le 23 avril
Bref historique
Martyr vers 303.
Saint protecteur de la vigne contre la gelée
patron de l'Angleterre, de Venise, de Gênes, de Mons et de Barcelone
patron des organisations chevaleresques occidentales et notamment de l'ordre
Teutonique.
Saint Georges dont on dit qu'il terrassa le dragon, est devenu très rapidement légendaire et il n'est pas culte plus ancien ni plus répandu que le sien. Il appartient à la catégorie des saints tueurs et/ou dompteurs de dragons. Dans cette catégorie figurent des saintes et des saints très célèbres tels que Hilaire (Poitiers), Géry (Bruxelles), Marguerite, Marthe, Victor (Marseille), Michel, etc.
Il semble que Georges soit un saint totalement légendaire,
dont l'existence est déjà contestée au début
du Ve siècle. Cela ne l'empêche pas d'être l'un des saints
les plus vénérés en Russie et en Grèce.
La légende fait de lui un officier romain traversant un jour une
contrée terrorisée par la présence d'un dragon. A l'instar
de certains monstres mythologiques, ce dragon réclame son lot quotidien
de deux jeunes gens désignés par le sort. Lorsque
Georges passe dans cette contrée, il rencontre la fille du
roi désignée ce jour-là par le sort. Avec l'aide du
Christ, Georges triomphe du dragon. La Légende Dorée
raconte qu'il épouse la princesse et que le dragon, après avoir
guéri de ses blessures, lui devient dévoué comme un
chien fidèle.
Georges mourra victime des persécutions de Dioclétien
(comme tant d'autres, puisque l'Église a fait de cet homme le
persécuteur de la plupart de ses saints…). Après avoir
été brûlé, ébouillanté,
écrasé sous une roue, il survivra et il faudra se résoudre
à le décapiter.
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