461
Empire d’Occident : Majorien, proclamé empereur le 1er avril 457, est tué par le patrice Ricimer.
1358
Paris : Retour triomphal de Charles V.
1424
Le Mans : Les Anglais s’emparent de la ville. En juin déjà, ils ont pris Ivry et Sézanne.
1589
Saint Cloud : Henri III meurt poignardé par un moine fanatique, un dominicain du nom de Jacques Clément. Les hésitations de sa politique lui auront été fatales. Après avoir cédé face aux exigences de la Ligue, il décidait de faire assassiner le duc de Guise et son frère, le cardinal de Lorraine, provocant une vaste révolte. Il se rapprochait alors de son adversaire huguenot, Henri de Navarre, et entreprenait avec son aide le siège de Paris, tombé aux mains de la Ligue.
1802
France (14 thermidor) : Quand, le 6 mai 1802, le Tribunat ratifie dans l’enthousiasme le traité d’Amiens, il en profite (inspiré par Bonaparte lui-même) pour proposer au Sénat de donner au consul une preuve de la gratitude nationale. L’assemblée est en grande majorité favorable à cette idée. Toutefois, le poids des républicains, influencés par Fouché, freine l’élan des sénateurs. Ils votent, par anticipation, la prorogation du mandat consulaire pour dix ans, sans accorder la magistrature à vie. Déçu et irrité, Bonaparte décide d’en appeler au peuple. Il voit dans le plébiscite le moyen de présenter sa légitimité comme une émanation de la souveraineté populaire. Le Conseil d’État formule les questions qui seront posées : l’une concerne la magistrature à vie, la seconde de désigner son successeur. Bonaparte ne retient que la première proposition : « Napoléon Bonaparte sera-t-il consul à vie ? » Le peuple se prononce en sa faveur par 3 500 000 voix contre 8 374. Le 2 août, le Sénat entérine le plébiscite et nomme Bonaparte consul à vie. Celui-ci conforte sa position en modifiant la Constitution de l’an VIII. Ratifiée par le Sénat dès le 4 août, la Constitution de l’an X, tout en maintenant les cadres de la Constitution précédente, le crédite de tous les pouvoirs. Le Tribunat, réduit à cinquante membres, et le Corps législatif sont soumis à la dissolution du Sénat. Cette dernière assemblée apparemment favorisée par les nouvelles institutions, est en réalité sous la tutelle du Premier consul. Si trois consuls à vie occupent toujours le sommet de l’exécutif, c’est à Bonaparte que reviennent les décisions importantes. Il peut nommer son successeur, possède le droit de grâce et l’initiative des sénatus-consultes, ratifie les trait »s et choisit les députés parmi les collèges électoraux dont il nomme le président. Sous des allures démocratiques, cette Constitution consacre la toute-puissance de Bonaparte. Et la faculté de désigner son successeur ouvre la voix à un régime dynastique.
1815
Avignon : Le maréchal Brune est assassiné par les royalistes, comme le seront plus tard les généraux Ramel et de La Bédoyère.
1831
Belgique : Le roi de Hollande rompt la trêve et lance son armée sur la Belgique (campagne des Dix-Jours). Mais sous la pression des grandes puissances, il est obligé de la rappeler. Cette offensive aboutira à la signature le 15 octobre, du trait » des vingt-quatre articles, nettement moins favorable à la Belgique et que la Hollande refuse d’ailleurs de reconnaître.
1850
Mort du pacha Muhammad-Ali.
1858
Grande-Bretagne : Le gouvernement autorise la création de banques par actions.
1907
Chine : La Chine ouvre sept villes de Mandchourie au commerce international.
1914
Empire ottoman : Mobilisation générale
1923
Washington : La mort du président Harding porte à la Maison Blanche son vice-président, Calvin Coolidge. Né dans une famille de fermiers puritains, libéral convaincu, il affirme que « la grande affaire du peuple américain, ce sont les affaires » ; l’État fédéral doit intervenir le moins possible. Afin de favoriser l’investissement, son secrétaire d’État au Trésor, Andrew Mellon diminue le taux d’impôt sur le revenu, contribuant ainsi à l’euphorie des années vingt. La prospérité lui dissimule les dangers de son libéralisme économique.
1930
Vatican : L’État italien donne l’autorisation de battre monnaie jusqu’à concurrence d’un million de lires par an.
1934
Allemagne : Mort du président du Reich Paul von Hindenburg.
1940
Vichy : De Gaulle est condamné à mort par contumace.
1945
Potsdam : Staline, Truman, Churchill, Attlee se séparent : ils règlent le sort de la future Allemagne.
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