Ce fruit est astringeant ; on le confit à l'eau-de-vie. Il est d'un rouge vif, lorsqu'il est arrivé à parfaite maturité, vers le mois de septembre dans le midi, et au mois d'octobre dans le nord.
Débarrassez les fruits de leurs queues ; enlevez, à la pointe du couteau, une petite peau noir qui est au-dessous de la queue ; lavez les fruits à grande eau, et égouttez-les entre les mains ; mettez-les dans la bassine, avec de l'eau froide, en quantité suffisante pour qu'ils soient recouverts. Faites-les cuire jusqu'à ce qu'ils soient ramollis, sans toutefois s'écraser. Versez-les dans un tamis, sur une terrine de grès ; laissez égoutter, sans fouler, ni presser. Pesez le jus ; mettez-le dans la bassine avec 200 g de sucre pour 500 g de jus. Faites bouillir ; quand le mélange s'élève en bouillonnant, remuez-le pendant 4 à 5 minutes ; retirez-le du feu, écumez avec soin ; versez la confiture dans des pots.
Cette gelée très économique, en ce qu'elle exige peu de sucre.
Avec le résidu des fruits, on fait une bonne marmelade
Sommaire - Cuisine - Cuisine ancienne - Recettes anciennes de dessert