Décès d'un Marot !
Turin : Au terme d’une décennie d’errance, de Nérac, à Ferrare, de Venise à Genève, de Chambéry à Turin, meurt Clément Marot. Fils d’un poète courtisan, lui-même valet de François Ier, Marot conservera toujours sa liberté de langage, comme en témoigne ses «Epîtres». Ses sympathies pour la Réforme lui valurent d’être incarcéré au Châtelet puis de connaître l’exil.
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