Le Traité de Westphalie
Münster et Osnabrück : La guerre de Trente Ans prend fin. La France de Louis XIV joue et gagne en recevant la haute et la basse Alsace, mais sans Strasbourg ni Mulhouse. Associée à la Suède, la France devient protectrice des " libertés germaniques ". Les traités de Westphalie marquent la fin de la guerre de Trente Ans. Dès 1641, le principe d'une négociation était accepté par les trois principaux belligérants, le Saint Empire, la Suède et la France. A Münster sous la médiation du nonce, se réunissent les représentant de Ferdinand II, des princes et des villes de l'Empire, du roi d'Espagne, des Provinces-Unies et des Cantons suisses. Après de longues et laborieuses négociations, les deux traités de Mûnster et d'Osnabrück sont signés, respectivement le 30 janvier et le 24 octobre 1648. La paix de Westphalie est le constat d'échec de la politique impériale et un succès diplomatique pour la France. Ferdinand II doit accepter comme fait irrévocable la division religieux de l'Allemagne : les clauses de la paix d'Augsbourg et le principe « cujus regio, ejus religio » sont confirmés, mais le bénéfice s'étend désormais aux calvinistes. Les pouvoirs des princes sont en effet renforcés, et la France et la Suède, les deux alliés privilégiés, s'instaure les protecteurs des « libertés germaniques ». L'indépendance et la neutralité des Cantons suisses sont définitivement acquises. L'Espagne est contrainte de reconnaître officiellement l'indépendance des Provinces-Unies. Quand ) la France, elle conserve les Trois-Evéchés annexés par annexés par le roi Henri II et Pignerol ; elle obtient en outre Brisach et la plus grosse partie de l'Alsace ; et , surtout, elle est à m^me de jouer un rôle de premier plan dans les affaire intérieurs allemands. La Suède, qui reçoit une partie de la Poméranie, contrôle désormais les embouchures des trois grands fleuves allemands : la Weser, l'Elbe et l'Oder.
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